Laure debrosse

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Enfant, je photographiais les angles les plus compliqués de ma maison juste pour la force de leur abstraction.
Adolescente, je cherchais dans la ville le rebut des « zones sombres » pour le pouvoir simple d’y apporter la lumière. 
Cela ne m'a jamais quitté. (Usines abandonnées, casses de voiture, prisons ...)
En Russie, la nature extrêmement puissante m’a saisie, la photographier est devenu nécessité.
Suivant mes géographies, j’ai toujours cherché et extrait ces zones urbaines et humaines à la marge. 
L’abstraction est le fil rouge de toutes mes « zones entre deux " et de mes géographies. 
Elle est une évidence, elle relie les invisibles entre eux et me libère infiniment l’esprit.

La photographie donnée est extraite de sa série sur la glace du lac Baïkal (Russie). Série qui a fait l’objet d’une publication dans le magasine Apologie et d’une exposition à l’ancien Carmel d’Ascq en 2020 ainsi qu'aux Rencontres photographiques inopinées de Roubaix en 2021- Tirage 80 x 80 cm - jet d’encre pigmentaire sur papier canson - Numéro 2/10

OEUVRE DONNÉE
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SON UNIVERS